1. Le schéma de la communication de Roman Jakobson :
Cet outil est surtout utilisé pour réfléchir sur le message de la communication dite verbale. Il décrit les différentes fonctions du langage. Le schéma est composé de six facteurs
correspondant à ces six fonctions.
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Le référent/Le contexte
Fonction référentielle
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L'émetteur/Le destinateur
Fonction expressive
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Le message
Fonction poétique
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Le récepteur/Le destinataire
Fonction conative
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Le canal/Le contact
Fonction phatique
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Le code
Fonction métalinguistique
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Cadre idéal d'une bonne communication :
- Il doit y avoir un message (évident).
- Le destinateur doit envoyer ce message au destinataire.
- Le destinataire est censé recevoir le même message.
- Le message est transmis dans un contexte auquel il renvoie (culturel, social,...) qui doit être saisissable par le destinataire.
- Il faut maintenir le contact entre les deux protagoniste, liaison physique ou psychologique.
- Le message requiert un code commun aux deux intervenants faisant appel aux notions d'encodage et de décodage.
Les fonctions du langage :
La fonction expressive :
Expression des sentiments du locuteur.
Elle est utilisée par le destinateur pour renseigner le destinataire sur sa propre personnalité, ses pensées, son attitude à l'égard du sujet évoqué, son capital émotionnel engagé.
La fonction conative :
Fonction relative au destinataire.
Fonction qui va forcer l'émetteur à agir sur le récepteur en l'incitant à
écouter,à agir ou à s'émouvoir. Celle-ci apparaît clairement dans les situations où la finalité de la communication est de faire agir le destinataire dans le sens souhaité par le destinateur,
l'influencer. Cette fonction est très présente dans les messages publicitaires. Elle trouve son expression grammaticale la plus pure dans l'emploi de l'impératif.
La fonction phatique :
Mise en place et maintient de la communication. Elle permet de provoquer, de maintenir ou interrompre le contact physique et psychologique avec le récepteur. Elle permet aussi de vérifier le
passage physique du message. Il s'agit de rendre la communication effective et opérante avant la transmission d'informations utiles.
Ex : "allo" au début d'une communication téléphonique, la composition originale d'une publicité, l'accroche d'un slogan ou d'une photo,...
La fonction métalinguistique :
Le code lui-même devient objet du message. c'est la fonction relative au code, le dictionnaire, le mode d'emploi de lecture et surtout de compréhension du message. avant d'échanger des
informations, il est peut-être utile de vérifier si les interlocuteurs utilisent le même code. Cette fonction consiste donc à utiliser un langage pour expliquer ou traduire un autre langage.
Les mots
grammaire,
verbe,
nom,
adjectif sont des termes métalinguistiques. Les termes techniques appartenant au champs de la linguistique.
Ex : (dictionnaire "le petit larousse illustré") nom : n.m.
1. mot servant à désigner une personne, un animal, une chose et à les distinguer des être de même espèce.
[...]
8. catégorie grammaticale regroupant les mots qui désignent soit une espèce ou un représentant de l'espèce (noms communs), soit un individu particulier (noms propres).
Dans la seconde définition, le mot "nom" désigne un terme métalinguisitique.
La fonction référentielle :
Cette fonction est orientée vers le contexte ou référent dans la mesure où il va influencer le message.
Le référent d'une communication peut être par exemple la pièce ou l'endroit où se trouvent les interlocuteurs ou alors à l'intérieur d'une culture, d'un pays.
La fonction poétique :
Elle est la fonction dominante car elle est relative à la forme du message dans la mesure où elle a une valeur expressive propre.
Elle met en évidence la matérialité des signes et du code. Cette fonction permet de faire du message un objet esthétique. Elle met en évidence l'euphonie, l'ordre des mots, le niveau de langue, le
ton, la hauteur de la voix (s'il s'agit d'une communication orale).
Ex. concernant le niveau de langue :
- Puis-je me permettre d'emprunter votre crayon ?
- File moi ton crayon !
- Peux-tu me passer ton crayon ?
Un message est dit « verbal » lorsqu’il est fait dans une symbolique écrite ou orale, impliquant une concision et des normes communes (une langue, ou plus généralement un langage) le
dépassant. Cela inclut l’écriture, la langue des signes, la voix... L’art de conceptualiser ce message dans un langage afin de minimiser les interférences est appelé Rhétorique.
Il est dit « non verbal » lorsqu’il se base sur la compréhension implicite (culturelle souvent) de gestes, de couleur, ou d’odeur, non conceptualisé par un langage.
2. Le modèle de communication de Shannon et Weaver :
Ce modèle désigne un modèle linéaire simple de la communication : cette dernière y est réduite à sa plus simple expression, la transmission d'un
message. La communication est décomposée en étapes, en séquences de processus qui s’enchaînent. Il va mettre en lumière les facteurs qui
vont perturber la transmission de l'information (bruit). Il est souvent cité comme le modèle canonique de la communication.
Ce modèle est apparu, en 1948, dans "Théorie mathématique de la communication". Ce schéma sert à deux mathématiciens Claude Shannon (père entre autres de nombreux concepts informatiques
modernes) et Warren Weaver (scientifique versé tant dans la vulgarisation que dans la direction de grands instituts), à illustrer le travail de
mesure de l'information entrepris pendant la
Seconde Guerre mondiale par Claude Shannon (ce dernier a été embauché par Weaver à l'Office of Scientific Research and Development pour découvrir, dans le code ennemi, les parties
chiffrées du signal au milieu du
brouillage). À l'origine, les recherches de Shannon ne concernent pas la communication, mais bien le
renseignement militaire. C'est Weaver qui a "traduit" la notion de brouillage par celle de "bruit", la notion de signal par "
message", la notion de codeur par
"émetteur", la notion de décodeur par "récepteur"... Jusqu'à la fin de sa vie, Claude Shannon se défendra contre la reprise du soi-disant modèle pour autre chose que des considérations
mathématiques. (Wikipédia)
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Bruit
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Source
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Emetteur
(codage)
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Canal
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→
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Récepteur
(décodage)
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Destinataire
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Message
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Signal
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Signal
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Message
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« Un émetteur, grâce à un codage, envoie un message à un récepteur qui effectue le décodage dans un contexte perturbé de bruit. »
→L'émetteur, le canal et le récepteur sont des intermédiaires techniques.
→Le bruit est une source d'interférence susceptible de détériorer le signal est donc d'affecter la communication.
La communication ainsi modélisée place en tête des préoccupations la lutte contre le bruit, dans le but d'améliorer la fiabilité de la transmission, et ensuite de pouvoir réduire la redondance
(portions superflues, inutiles parce que répétitives du message) et ainsi augmenter les capacités et les débits de transmission.
Les apports de Warren Weaver vont humaniser le schéma purement technique de Claude Shannon. Il complète le schéma de Shannon en y introduisant un
récepteur sémantique entre le
récepteur technique (qui transforme les signaux en message) et le destinataire. Ce récepteur soumet le message à un
second décodage, destiné à mettre un sens sur les mots reconstitués, à
accorder les caractères sémantiques des messages avec les possibilités sémantiques des destinataires. De même, Weaver suggère d'insérer entre source et émetteur un paramètre supplémentaire
qualifié de
bruit sémantique, rendant compte de phénomènes de perturbations ou de distorsion de signification.
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Bruit
sémantique
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Bruit
technique
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Récepteur
sémantique
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↓
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↓
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↓
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Source
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→
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Emetteur
(codage)
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→
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Canal
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→
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Récepteur
(décodage)
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→
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Destinataire
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Message
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Signal
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Signal
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Message
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Bruit sémantique : tout élément susceptible de perturber le codage, le décodage et le décodage sémantique (fatigue, distraction, maladie, ivresse, préjugés…)
Aussi, Weaver introduit « les trois niveaux des problèmes de communication » :
-
technique : précision de transmission des symboles de la communication
-
sémantique : les symboles véhiculent-ils la signification désirée ?
-
efficacité : influence sur les comportement et attitudes.
C'est un schéma simpliste qui ne peut pas s'appliquer à toutes les situations de communication. Il ignore la pluralité des récepteurs. Il laisse de côté les éléments psychologiques et
sociologiques. Il n'y a pas de phénomène de boucle ou de rétroaction au vu de son caractère linéaire.
3. Le feedback ou processus de régulation (Wiener) :
complète le modèle de communication de Shannon et Weaver.
Le feedback désigne la réaction du récepteur au message émit et son retour vers l'émetteur. Cette notion a permis de franchir un pas en passant d'une vision linéaire de la communication à la
conception d'un processus circulaire. Emetteurs et récepteurs interagissent.
Norbert Wiener, mathématicien lui-aussi, est le père fondateur de la science générale des systèmes mieux connue sous le nom de "cybernétique" qu’il définit dans son ouvrage «
Cybernetics
or control and communication in the animal and the machine » (1948).
La cybernétique : sciences du contrôle et des communications dans l’homme, l’animal et la machine.
→ Science qui se donne pour objet l’étude des systèmes vivants et non vivants ; la science des régulations au sein des organismes vivants et des machines.
Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction. Peuvent ainsi être considérés comme des "systèmes": une société, une économie, un réseau
d'ordinateurs, une machine, une entreprise, une cellule, un organisme, un cerveau, un individu, un écosystème…
Un système cybernétique peut être défini comme un ensemble d'éléments en interaction, les interactions entre les éléments peuvent consister en des échanges de matière, d'énergie, ou
d'information.
Ces échanges constituent une communication, à laquelle les éléments réagissent en changeant d'état ou en modifiant leur action. La communication, le signal, l'information et la rétroaction sont
des notions centrales de la cybernétique et de tous les systèmes, organismes vivants, machines, ou réseaux de machines.
L'approche cybernétique d'un "système" consiste en une analyse globale des éléments en présence et surtout de leurs interactions. Les éléments d'un système sont en interaction réciproque.
L'action d'un élément sur un autre entraîne en retour une réponse (rétroaction ou feedback) du second élément vers le premier. On dit alors que ces deux éléments sont reliés par une boucle de
feedback (ou boucle de rétroaction).
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Entrée
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Support physique
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Sortie
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Source
Emetteur
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→
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Canal
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Récepteur
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Cerveau
de
l'émetteur
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Bruit parasite
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↑
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↓
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↑
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←
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← Feedback ←
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←
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↓
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Wiener distingue deux types de feedback :
- Le feedback positif est celui qui conduit à accentuer un phénomène avec un effet boule de neige. Les réaction de B renforcent l'attitude de A (ex : énervement entre deux personne).
- Le feedback négatif est celui qui amortit un phénomène, qui tend à maintenir la relation dans un état de stabilité et d'équilibre. Les réaction de B conduisent A à se corriger.
4. Le modèle de communication de Harrold D.Lasswell :
"Qui dit quoi par quel canal à qui et avec quel effet ?"
→ paradigme des 5 Q ou paradigme des effets = cadre conceptuel de la sociologie fonctionnaliste des médias.
Harrold Dwight Lasswell est un spécailiste américain de la communication de masse (sociologue) et de la science politique (politologue). Selon lui , on peut décrire une situation ou une action de
communication en répondant aux questions suivantes :
-
QUI ? : correspond à l'analyse de régulation, à l'étude sociologique des milieux et organismes émetteurs (motivation de communiquer) → institutions médiatiques, leur organisation, leurs
dirigeants, les journalistes,...
-
DIT QUOI ? : c'est l'analyse du contenu, se rapporte au contenu du message, au message diffusé → émission de télévision, article de presse,...
-
PAR QUEL MEDIA OU CANAL ? : c'est l'analyse des médias, désigne l'ensemble des techniques qui à un moment donné et pour une société déterminée, diffusent à la fois de l'information et de
la culture.
-
A QUI ? : c'est l'analyse du public, vise l'auditoire, le public, l'audience avec des analyses selon des variables ( âge, sexe,...)
-
AVEC QUELS EFFETS ? : c'est l'analyse des effets, suppose une analyse des problèmes d'influence du message sur l'auditoire.
Laswell s'intéressant surtout à la propagande politique, à la communication de masse, son modèle conçoit la communication comme un processus d'influence et de persuasion. On remarquera son
caractère linéaire et unidirectionnel de ce qui demeure une variante ou un dérivé du modèle de Shannon et Weaver. Laswell comble toutefois une carence en y introduisant la question des effets sur
l'auditoire. L'intérêt essentiel de ce modèle, assez simpliste, est de dépasser la simple problématique de la transmission du message et d'envisager la communication comme un processus dynamique
constitué d'une suite d'étapes toutes aussi importantes les unes que les autres, ayant chacune leur spécificité, et leur problématique. Il limite le processus de communication à sa dimension
persuasive. La communication est perçue comme une relation autoritaire. Il y a absence de toute forme de rétroaction.
Le modèle de Shannon et Weaver ainsi que celui de Laswell perçoivent la communication comme un processus linéaire centré sur le transfert d'informations et son efficacité. De plus, les situations
semblent dégagées de tout contexte. Ces modèles sont tirés des héritages de la tradition béhavioriste. Les rôles de l'émetteurs et du récepteur sont totalement différentiés. Le récepteur est
considéré comme passif, niant l'inter-influence entre les deux.
5. Le modèle de communication de Riley et Riley :
Les auteurs : Mathilda White Riley et Jhon White Riley.
Dans ce modèle, nous sommes des individus qui appartiennet à des groupes. L'émetteur est rebaptisé "communicateur".
Le communicateur et le récepteur font donc partie de groupes sociologiques (famille, communautés, petits groupes,...). Ces groupes d'appartenance influeraient la façon de voir, de penser et de
juger de leurs membres. Et ces groupes évoluent dans un contexte social dont ils dépendent. Ce modèle introduit les notions de contexte social, d'appartenance à un groupe (sociologie), de boucle
de rétroaction entre l'émetteur et le récepteur (réciprocité et inter-influence entre les individus).
Ce modèle est à l'origine des travaux sur la communication de groupe.
6. .....